LE MAXIMUM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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ALORS LE BUT DE CETTE ARTICLE

C'EST DE METTRE LE PLUS DE

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FAITE VOUS PLAISIR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 24 juin 2007 04:57

VOUS PREFERER KI ?

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VOUS PREFERER KI ?????????????????
LACHE UN COMS




Dans le paysage rap français de ces derniers temps vous n'avez sûrement pas pu passé à côté de l'atmosphère malsain qui règne autour de certains artistes, notamment du clash qu'il y a entre Booba et Sinik. Sans vouloir vraiment envenimer la chose, voila un petit rappel des faits et dires de l'un et de l'autre histoire de mieux comprendre la situation pour ceux qui n'ont pas tout suivi.

A la sortie de son Autopsie Vol.2, Booba a fait beaucoup parlé de lui à travers le morceau « D.U.C. » (écoutable sur le site) dans lequel il lâche cette petite phrase: "Les négros sont déclassés par Pokora, Diam's et Sinik, la honte négro,..." Aussitôt entendu, Sinik bien connu pour répondre rageusement à ces attaques à lâcher le morceau « L'homme à abattre » (écoutable sur le site) dans lequel il relance la balle dans le camp de l'adversaire avec ce passage:

"J'ai pris ta rime comme une attaque, dans R.A.P j'ai lu l'article
Au fil du temps t'as régressé, tu rappais mieux dans Lunatic,
A cette époque c'était le top, t'aurais pu casser la baraque
Maintenant c'est plus le crime qui paie c'est la star'ac
T'en as eu marre de voir ma gueule un peu partout
Eh! si t'es métisse t'es forcément un peu Babtou
Désolé mais la relève te fait quitter ton poste
Demande à la Sacem qui est ton Boss
Alors comme ça tu veux me clash avec ton débardeur
T'as remplacé Ali, pour faire un groupe avec Tony Parker
Dans tes chansons tu joues les fous tu fais parler les guns
Mais ici on n'y croit pas car un voyou n'appelle jamais les keufs
Après ce clash t'auras plus qu'à faire une fuite
Ce mec c'est un menteur, c'est le bitume avec une flûte
Tu parles mal mais dis moi toi qui sait tout
Si tu kiffes pas Sinik et Diam's t'écoutes pas et puis c'est tout "

Plus récemment dans l'interview qu'il a donné à Rap2k, Booba expliquait les raisons de cette attaque. Voici un extrait de l'interview où B2O explique ce clash : « A la télé, on voit qu'eux alors qu'il y a plein de rappeurs qui méritent d'être diffusés. Je trouve qu'ils s'approprient un peu le rap de rue, genre Diam's elle s'approprie un peu la banlieue, genre c'est la banlieusarde par excellence et qu'elle représente la meuf de banlieue, alors que les vraies meufs de banlieue qu'ont galéré et qui sont dans les quartiers, c'est pas des gens comme Diam's. C'est pas parce qu'elle rappe, que ce qu'elle raconte c'est sa vie. Moi quand je raconte, c'est des trucs que j'ai vécu moi... la plupart du temps... à 90%, mais elle c'est pas parce qu'elle rappe depuis longtemps que... quand elle avait voulu faire du rap, son dernier album il a pas marché, donc là c'est du rap de variété... elle est obligée pour vendre des disques, elle s'adresse aux petites filles, qui ont 14 ans, 10 ans, enfin c'est les petits qui achètent Diam's. Donc moi ça me choque de voir que c'est eux qui sont surmédiatisés et que c'est eux qui représentent la banlieue. Sinik, je le mets dans le même sac parce qu'il est main dans la main avec Diam's, ils vont faire un album ensemble, donc forcément c'est qu'il adhère à son concept. Et M. Pokora pareil... la figure emblématique du RnB français c'est Matt Pokora, c'est un peu grave... Donc voilà je dis ce que je pense. Et en plus, ils leur ont passé la Motown, qui est un label black prestigieux, de renommée, c'est un truc sacré, super important, ça représente beaucoup de choses pour les Noirs aux Etats-Unis, pour les Noirs dans le monde entier, et on donne la direction artistique à Diam's, je trouve ça révoltant... si je peux me permettre. Mais si on dit rien, bah voilà on va croire que c'est normal. Moi je leur déconseille de me répondre, parce que c'est mauvais pour la santé de me clasher. Et puis moi c'est pas un clash... Bon c'est clair que je parle d'eux, je les dénigre, mais c'est pas dans l'esprit je fais un morceau sur Sinik ou Diam's... je m'adresse même pas à eux sur le morceau, je m'adresse aux gens qui comprendront le message. En terme de vente et tout ça, moi ça me fait mal qu'un Sinik il vende plus qu'un Sefyu ou qu'un Mac Tyer ou qu'un Mafia K1 Fry. Je sais qui est vrai, qui a vécu un minimum de trucs, qui raconte la vérité... voilà, je sais qui mérite. »

Comment Booba prendra-t-il la réponse de Sinik ? A suivre...

# Posté le samedi 23 juin 2007 13:30

JAMEL

JAMEL
Aîné d'une famille morocaine de six enfants, Jamel passe toute son enfance à Trappes, en banlieue parisienne. A treize ans, il est victime d'un terrible accident et perd l'usage de son bras après avoir été happé par un R.E.R...

A la même époque, sa fameuse "tchatche" est dejà repérée par Alain Degois, dit "Papy", éducateur et directeur du Déclic Théâtre, compagnie théâtrale de la Cité des Merisiers à Trappes. Jamel fait ainsi ses débuts sur les planches et sera même finaliste du Championnat de France junior de la Ligue d'Improvisation Française.

Les choses s'enchaînent ensuite très vite : repéré en 1995 par Jean-François Bizot et Jacques Massadian, patrons de Radio Nova, il se voit directement proposer une rubrique quotidienne à la radio. Il fait ses débuts à la télévision sur Paris Première puis débarque dans Nulle part ailleurs et devient la nouvelle coqueluche de Canal +. Parallèlement à sa carrière télévisuelle, il triomphe avec son premier one-man-show. Il se dit très influencé par Albert Dupontel, mais voudrait s'en détacher et tendre plus du côté de Jerry Seinfeld ou Eddie Murphy.

Le cinéma ne pouvait que lui faire les yeux doux... S'il avait déjà joué dans deux court métrages (Les Pierres bleues de désert (1992) de Nabil Ayouch et Y'a du foutage dans l'air (1996) de Djamel Bensalah) et fait une apparition éclair dans Les Deux papas et la maman (1996) de Jean-Marc Longval et Smaïn, il lui suffit de deux films pour s'imposer définitivement aux yeux des critiques et du public : Zonzon (1998), drame se déroulant dans le milieu carcéral de Laurent Bouhnik et Le Ciel, les oiseaux et... ta mère ! (1998), comédie populaire de Djamel Bensalah.

Changeant à nouveau de régistre, il s'intègre à merveille dans l'univers de Jeunet en campant un commis d'épicerie brimé par son patron dans Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2000). Autre gros succès français avec Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2001) d'Alain Chabat où il incarne un architecte maladroit chargé d'une mission de la plus haute importance.
Le triomphe de 100 % Debbouze, son one man show prouve une nouvelle fois le potentiel comique de l'acteur.

Désormais consacré en France, Jamel passe de l'autre côté de l'Atlantique. En 2004, le cinéaste Spike Lee lui ouvre les portes du cinéma hollywoodien en lui offrant un petit rôle dans la comédie She hate me.
Puis, premier rôle principal au cinéma dans Angel-A de Luc Besson dont le tournage est resté secret jusqu'à sa sortie en 2005. Il rejoint ensuite Samy Naceri, Roschdy Zem et Sami Bouajila au casting d'Indigènes présenté en compétition officielle du 59ème Festival de Cannes. Le parcours de ces quatres "indigènes", soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique, lui permet de quitter la Croisette avec le Prix Collectif d'Interprétation Masculine. En 2006, il rejoint le casting prestigieux du nouvel opus des aventures du célèbre gaulois, Astérix aux Jeux Olympiques, sous la direction de Thomas Langmann et Frédéric Forestier.

# Posté le samedi 23 juin 2007 12:14

ROHFF

ROHFF
Pour Rohff, l'aventure rapologique a démarré avec un premier maxi, Appelle-moi Rohff, sorti en indépendant à la fin des années 90. Avec ce premier CV, le rappeur d'origine comorienne s'affirmait comme l'un des rimeurs les plus percutants de la scène française.

Son premier album Le code de l'honneur, sorti en 2000, lui avait valu les louanges de sa base et d'élogieuses critiques dans la presse spécialisée.

Depuis, Rohff a mis le turbo: Qui est l'exemple ?, plus gros single du second album La vie avant la mort, s'est placé en 2002 à la première place des ventes, un événement inédit depuis Le Mia d'IAM voilà dix ans. Il faut dire que ce champion du hardcore ne se compare pas aux autres rappeurs français mais estime que sa concurrence, c'est 2Pac et Biggie. Question d'ambition et d'efficacité.

Le challenge de Rohff en 2004, c'est La fierté des nôtres. Plus qu'un nouvel album, ce projet est né lors des premières sessions d'enregistrement. Rohff abat des textes comme un bûcheron abat une forêt. Très vite, il s'aperçoit qu'il a accumulé plus de trente titres en béton.

Et La fierté des nôtres en portera les cicatrices: 32 titres finiront sur les deux CDs de ce pari artistique. Beat, scratch et accordéon: ça démarre hérétique avec un flow qui met une claque, alignant les phases insolentes de calibre .45 ("Les mecs qui apprécient Rohff, ils savent pourquoi/J'suis juste un vaillant, pas un rapper qui s'prend pour un you-voi") pour une première intro punitive.

Le ton est donné, et l'ampleur du défi peut étonner en ces temps difficiles pour la musique en général et le rap en particulier. "Il faut oser, et moi j'aime bien prendre des risques", explique celui que son fils appellera Housni.

Car le guerrier du hardcore a fendu son armure d'homme de fer sur de nombreux morceaux de son nouvel opus, notamment sur le très perso Fiston, hymne à la paternité écrit à la première personne. Accompagné d'un refrain chanté par J Mi Sissoko, le franc tireur laisse parler son coeur. On peut être (ou avoir été) un bad boy et savoir trouver les mots justes pour parler à un nouveau né fraîchement débarqué.

En effet, le secret le mieux gardé de Rohff, c'est son côté mature. On le savait expert en matière de récits mouvementés, et ce double CD n'est d'ailleurs pas avare en titres patate, avec Le son de la hagra featuring Expression Direkt, le brûlant Pétrole avec la voix magique de Kayna Samet ou encore le titre Code 187 avec Alibi Montana, K-Mel l'ancien et Sefyu (extrait: "J'ai du sang sur les mains en guise de henné").

Quand il veut fusiller en freestyle, Rohff le franc tireur de la Mafia K'1 Fry a des munitions: "Y'a pas de thème, pas de 'je t'aime', que du son et du sang qui coule en fontaine " (Outro).

Dur d'être peace, avec son intro signée Koffi Olomide, lâche quelques vérités simples. "Ceux qui veulent nous virer de la France, réfléchissez deux secondes: on nourrit l'économie, on fait gagner la coupe du monde". Un son lourd comme un cadavre, des productions dangereuses mixées par Richard Segal, habitué à travailler avec Dr Dre, et un premier single (94) produit par Denaun Porter, du gang D12/Eminem.

Le temps d'un Message à la racaille, Rohff se fait le prophète d'une jeunesse irréversible, laissée à l'abandon, les "cibles de Sarko, les délinquants les narcos" devenus les maillons faibles d'une société qui ne prête plus qu'aux riches. Tableau d'apocalypse d'un monde de cauchemar, choc de mots froids posés sur un écrin musical de braise.

Et les hits ? Sincère et son sample détourné d'un vieux classique disco rentre dans les cerveaux dès la première écoute, International avec Roldan d'Orishas explore les rythmes latinos et Bling Bling invite la star du dancehall underground Admiral T. Toutes les saveurs, tous les styles et tous les flows sont au menu de Rohffzilla le géant rapologique, qui s'est assis sur l'Arc de triomphe pour symboliser son irrésistible ascension.

# Posté le samedi 23 juin 2007 12:05

C.RONALDO

C.RONALDO
MOI j'ador C.RONALDO toit je c pas alors lache un com pour me le dire



ALORS T'AIME C.RONALDO OU TU L'AIME PAS

# Posté le samedi 23 juin 2007 11:57